Accueil Les échappées Depuis 2017

Depuis 2017

octobre 2017

L’Adami fête Bob Dylan

Times are changing

Carte blanche proposée par l’Adami, Maison des artistes interprètes,
à Jean-Claude Gallotta au Théâtre du Rond-Pont, cette soirée exceptionnelle rassemble toutes les disciplines autour de la pensée et de la poésie subversives de Bob Dylan.



« Bob Dylan n’est pas le plus showman des artistes, il n’est pas celui dont la voix est la plus veloutée, il n’est pas celui qui écrit l’anglais le plus académique, il ne correspond pas au plus pur style Nobel, mais il est, sans le vouloir, celui qui aura influencé le plus de générations. Et ce, sans produire de dogme ni de doctrine. Avec pour seule conduite la rébellion.
Alors, au cours de cette soirée, je ne propose pas de circonscrire son oeuvre, ni de capturer sa pensée sauvage. Avec des danseurs de toutes sortes, de tous genres, de tous corps, avec des musiciens, avec des gens venus d’ailleurs, de ceux qu’on sait accueillir chez nous et de ceux qu’on rejette, avec des artistes qui savent contrarier les règles admises, traquer les conformismes, bousculer la doxa, je veux modestement inviter le public à partager l’itinérance exigeante et subversive de Dylan, à tenter d’en approcher la substantifique poésie.
En sachant que la seule certitude que nous en retirerons est que le poète, définitivement, n’appartient à personne. » J.-C.G.

textes et musiques Bob Dylan
conception, chorégraphie et mise en scène Jean-Claude Gallotta
musique Moriarty
avec Agnès Canova, Paul Gouëllo, Ibrahim Guétissi, Georgia Ives, Fuxi Li, Bernardita Moya Alcade, Lilou Niang, Jérémy Silvetti, Gaetano Vaccaro, Thierry Verger, Béatrice Warrand
assistanat à la chorégraphie Mathilde Altaraz
dramaturgie Claude-Henri Buffard
et avec Lila Abdelmoumène, Théophile Alexandre, Jean-Pierre Kalfon, George Mac Briar, Abdel-Ragym Madi, Brune Renault, Magali Saby, Guillaume Vincent, (distribution en cours), Compagnie La Possible échappée ( directrice artistique Kathy Mépuis, dramaturgie Marylin Alasset)

les 18 et 23 octobre à 20h30 au Théâtre du Rond-Point, Paris

COPRODUCTION ADAMI, THÉÂTRE DU ROND-POINT






septembre 2017

Récital en piano voix et piano danse

ADN Baroque

Jean-Claude Gallotta a été invité par le contre-ténor et danseur Théophile Alexandre à participer à la mise en mouvement de son récital piano chant intitulé « ADN Baroque » . Il y a notamment chorégraphié quelques séquences spécifiques piano - danse. En entrelaçant chant et danse, Théophile Alexandre propose ainsi de faire entendre toute la modernité de la musique baroque et d’en incarner le mouvement perpétuel.

Avec Théophile Alexandre (chant et danse) et Guillaume Vincent (piano)

ADN BAROQUE I Chronique LCI 16 sept 18

Création le 13 octobre 2017 au Volcan, scène nationale du Havre


Production Up to the moon


janvier 2018

Collaboration avec le metteur en scène Moïse Touré

2147, et si l’Afrique disparaissait ?



Dix ans après un premier spectacle 2147, l’Afrique, créé à Bamako avec le metteur en scène Moïse Touré, puis tourné en Afrique et en France, nous avons jugé indispensable de revenir sur le sujet. En 2007, l’année 2147 nous apparaissait alors appartenir à un au-delà, à un monde orwellien. Ceux qui l’avaient aussi précisément prophétisée comme étant la date à partir de laquelle la pauvreté commencerait à diminuer de moitié nous faisaient sourire. Mais voilà, en une décennie, l’Afrique a travaillé et nous continuons nous-mêmes à être travaillés par elle. Le siècle a grandi, et, soudain, 2147, cette promesse de politique-fiction, ce nombre uchronique, devient réelle. L’histoire s’est accélérée au point de nous permettre d’apercevoir cette date à l’oeil nu. Les enfants de nos enfants habiteront ce temps-là.

Aussi, avec Moïse Touré et Claude-Henri Buffard, avec des acteurs, danseurs, musiciens, d’Afrique et d’ailleurs, nous nous interrogeons aujourd’hui : Et si l’Afrique disparaissait ? Nous savons avec eux que la scène a parfois cette vertu d’aider à faire de l’inquiétude le ressort de la survie. Jean-Claude Gallotta

dramaturgie Claude-Henri Buffard
musique originale Rokia Traoré, Fousco et Djénéba
création costume de mage Abdoulaye Konaté
scénographie Léa Gadbois Lamer et Moïse Touré
création lumière Rémi Lamotte
création sonore Jean-Louis Imbert
costumes Solène Fourt
assistant à la mise en scène Bintou Sombié
assistant à la chorégraphie, répétitrice Ximena Figueroa
création vidéo Maxime Dos
images Agnès Quillet
création masque Lise Crétiaux
avec Richard Adossou, Ange Aoussou Dettmann, Cindy Émélie, Djénéba Koyaté, Ximena Figueroa, Fousco Sissoko, Romual Kaboré, Jean-Paul Méhansio, Charles Wattara, Paul Zoungrana
régie générale et régie lumière Fabien Sanchez
régie son et vidéo Jean-Louis Imbert
régie plateau Nicolas Anastassiou

création 2018 à Grenoble

production MC2 : Grenoble


février 2018

Souvenirs de 13 jours en france

Les 50 ans des Jeux Olympiques



Dans le cadre des célébrations des 50 ans des Jeux Olympiques de Grenoble, la Ville de Grenoble organise une grande soirée d’ouverture rassemblant près de 10 000 personnes.

Jean-Claude Gallotta a imaginé une courte création pour cette occasion.
En février 1968, il y eut à Grenoble 13 jours pendant lesquels la ville fut au centre du monde. Deuxième ville française après Paris (été 1924) à recevoir les Jeux Olympiques, Grenoble a saisi au bond l’opportunité et en a profité, en quatre ans, pour quitter le vieux monde et entrer à grande vitesse dans la modernité architecturale ( la Mairie, le Palais des sports, la Maison de la culture, le Village Olympique...).
En 1968, la nouvelle danse française n’existe pas encore. C’est sur les pistes des Jeux Olympiques de Chamrousse, sur la patinoire du Stade de Glace à Grenoble, que des héros (Jean-Claude Killy, Marielle Goitschel, Guy Périllat, Peggy Fleming...) esquisseront des danses gracieuses ou furieuses, chaloupées ou déhanchées, souvent victorieuses.
L’énergie de ces corps triomphants mêlée à celle des corps tout aussi harmonieux des Ballets Maurice Béjart sur la scène de la Maison de la culture a-t-elle influencé le Jean-Claude Gallotta adolescent qui cherchait encore sa voie ? Peut-être.

Aujourd’hui, pour fêter les 50 ans des Jeux Olympiques, Jean-Claude Gallotta a rassemblé ses souvenirs. Il a a revisionné le film tourné sur les différents sites des Jeux de Grenoble par Claude Lelouch, « Treize jours en France ». Ce film lui a remis en mémoire les émotions de toutes sortes liées à ces moments. De la descente victorieuse de Jean-Claude Killy sur la piste de Casserousse à l’enthousiasme participatif de milliers de bénévoles, de la grâce de la patineuse américaine Peggy Fleming au furieux concert de Johnny Hallyday sous chapiteau.

À cette période bouillonnante, exaltée, frénétique (on était à trois mois du mois de Mai...), Jean-Claude Gallotta a souhaité répondre par quatre moments artistiques plus tendres, presque nostalgiques, comme le sont les chansons de Francis Lai qui courent le long du film « 13 jours en France ». Sur la scène du Palais des Sports (nommé Stade de Glace au moment des J.O.), à l’endroit même où hockeyeurs tchèques et soviétiques se livrèrent un combat homérique, il entend proposer un moment de danse comme un très lointain écho, un demi-siècle plus tard, à la fois intime et intense.

Cette courte pièce de 15 minutes sera interprété Jean-Claude Gallotta, Vladimir et Clara Pastoukhov, ainsi que des amateurs grenoblois intéressés qui répèteront en amont avec le chorégraphe.

Souvenirs de 13 jours en France le 6 février 2018 à l’Anneau de Vitesse - Grenoble


décembre 2018

Dancing piano (Le Do(S) transfiguré)


Agnès Letestu, danseuse étoile de l’Opéra de Paris, et Edna Stern, pianiste, ont conçu ensemble ce spectacle, composé de plusieurs moments musicaux dansés (pièces de Bach, Chopin, Scriabine, Berio,…). Elles l’interprètent avec Rupert Pennefather à la création, Danseur Principal du Royal Ballet de Londres, puis avec Vincent Chaillet, 1er danseur de l’Opéra de Paris, par la suite. À leur demande, Jean-Claude Gallotta a chorégraphié pour eux Deux Préludes sur le Prélude N°2 de J.S Bach et un final sur Golliwog’s cake-walk de Claude Debussy : Dos à Do.

Plus d’informations


juin 2019

Rêve de Bourges : Projet participatif

Crédit photo : DR Bourges


À quelques jours de l’été, à Bourges, j’ai imaginé que la danse devait sortir d’entre ses murs, aller à la rencontre des lieux de la ville qui n’ont pas l’habitude de la recevoir : un coin de rue, une place, une cour secrète, un passage délaissé. Cette déambulation prendra la forme d’un chemin de danse que le public sera invité à suivre :
ici, un duo de garçons qui racontera (ou inventera) l’origine de la ville de Bourges ; là, un extrait d’Ulysse par les élèves du Conservatoire sur le thème du voyage ; plus loin, un hommage à Jacques Coeur mêlant danse et texte ; ailleurs, un duo de filles sous un porche inexploré...
Neuf séquences qui essaieront de faire découvrir de Bourges des lieux différents ou qui essaieront de porter sur la ville un autre regard, inhabituel, singulier, décalé.
Ce chemin se conclura devant la future Maison de la culture par un final où tous les participants rassemblés danseront sur Résident de la République de Bashung.
J.-C.G.

Le 15 juin 2019
dans les rues de Bourges / Organisé par Maison de la Culture de Bourges / Scène Nationale

🌹Rêves de Bourges🌹

✏️ Chronique dessinée du mardi 15 janvier.
Rencontre entre Jean-Claude Gallotta, Mathilde Altaraz et les participants.

🌹Retour en images sur ... 🌹
📷 Les premiers ateliers menés par Gaetano Vaccaro où il a rencontré les participants de Rêves de Bourges. Au programme, transmission de chorégraphies emblématiques de la compagnie avec des élèves du Conservatoire de Bourges, de El Qantara et des danseurs et danseuses de l’association Millepertuis (entre autres).

📷 L’atelier où les danseurs ont fini d’apprendre leur chorégraphie en vue du jour J qui se rapproche, avec Gaetano Vaccaro & Darell Davis.

📷 la conférence de Presse en présence de Jean-Claude Gallotta et Mathilde Altaraz, du directeur de la maison de la culture de Bourges, scène nationale, Olivier Atlan et des représentants des groupes de danseurs du projet Rêves de Bourges !

🎥Revivez Rêves de Bourges, la déambulation chorégraphiée, en vidéo


septembre 2020

Nous, résidents de la République

chorégraphie Jean-Claude Gallotta
assisté de Mathilde Altaraz
dramaturgie Claude-Henri Buffard
collaboration artistique la compagnie des Gentils
avec des étudiants et personnels de l’Université Grenoble Alpes et la participation du Student Groove Orchestra du Crous de Grenoble

Sous le titre Nous, résidents de la République, le Groupe Émile Dubois va investir le Campus de Saint-Martin- d’Hères (Grenoble) pendant toute l’année universitaire pour faire travailler autour d’un même projet étudiants, enseignants, chercheurs, personnels, groupes de théâtre ou de danse. Nous, résidents de la République rassemblera. Les préparations de ce spectacle essaieront pendant au moins quelques mois de combattre l’éclatement de nos vies, le dispersement de nos chemins, la barrière des âges et des générations, les communautarismes qui nous guettent. Tous les « résidents » du Campus qui souhaitent pourront participer à l’aventure en préparant une séquence de théâtre, de danse, de musique, ou de toute autre forme d’expression. Au printemps, Jean-Claude Gallotta les réunira en un spectacle. C.-H.B.

Nous, résidents de la République. Le projet de création participative avec les étudiants et personnels de l’Université Grenoble Alpes n’a pu aboutir dans sa présentation scénique comme prévu en mars 2020. Le projet continue cependant à vivre au travers d’une exposition des photos réalisées par Simon Cavalier lors des répétitions.

> En Septembre 2020 à EST et en circulation sur la saison 20-21 sur le campus de Saint-Martin-d’Hères.
> Une vidéo de Pierre Reynard sortira également dans le mois de septembre avec les témoignages des participants et leur retour d’expérience autour de ce projet.

📷 Retour en photos sur les ateliers.

🔶 Dossier

📰 À lire ou à relire
Dauphiné Libéré





Avec la collaboration artistique de la compagnie des Gentils et la participation du Student Groove Orchestra, la compagnie Attrape Corps, Radio Campus et du Crous de Grenoble.
Un spectacle organisé par la Direction de la Culture et de la Culture scientifique de l’Université Grenoble Alpes, avec le soutien de l’IDEX Université Grenoble Alpes, de la MC2 : Grenoble, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne - Rhône-Alpes et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Makil

© David Hanisch

Chorégraphie Jean-Claude Gallotta
assisté de Théophile Alexandre et Mathilde Altaraz
Dramaturge Claude-Henri Buffard
Compositeurs Henry Torgue et Serge Houppin
Avec les enfants et adolescents de l’atelier chnat-danse-théâtre :
Manon Ainley, Inès Arroyo, William Arroyo, Paul Bebin, Fernande Bekono, Océane Certier, Lou-Anne Cuenin, Enora Duchanois, Janane Elanzar, Juliette Fargher, Léo Fendeleur, Bambou Franceschini, Cassandre Gabarrou, Rose Golay-Aubry, Héloise Golay-Aubry, Adèle Henry-Concercy, Clarysse Laffin, Adélaïde Laleaux, Jeanne Maubert, Marie Michelot, Mathilde Montagnon, Pierre Montagnon, Charles Mougenot, Morgan Mougenot, Hippolyte Oudin, Louison Poirier, Myriam Rocq, Marie-Lou Rosset, Camille Signes, Louise Spitz, César Tatin.

CRÉATION LE 4 NOVEMBRE AU THÉÂTRE EDWIGE FEUILLÈRE

Le chorégraphe Jean-Claude Gallotta propose Makil, l’histoire de la tribu
des Makil en voie de disparition. Depuis le mois d’août 2018, des ateliers se déroulent au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul avec un groupe de 30 enfants chanteurs et danseurs. Ils se poursuivront jusqu’à la création le 4 novembre 2019. Les ateliers sont dirigés par Théophile Alexandre (assistant chorégraphe de Jean-Claude Gallotta) et Mylène Liebermann (chef de choeur de l’Ensemble Justiniana).

LES ATELIERS CHANT-DANSE-THÉÂTRE

Ils sont ouverts à tous les enfants et adolescents, sans sélection et gratuits.
L’Ensemble Justiniana et le Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul mènent un projet de développement de la pratique vocale avec les enfants et les adolescents. Ensemble, ils mettent en place dès 2010 des ateliers gratuits de chant, de danse et de théâtre. A L’issue de ces ateliers les enfants participent à une production proposée par l’Ensemble Justiniana.
Les spectacles sont accueillis chaque année dans le cadre de l’événement Mois Voix d’enfants/Espace scénique. En 2019, les enfants et adolescents mènent deux projets : Journal d’un usager de l’Espace et Makil : La tribu qui chante dont la création aura lieu le lundi 4 novembre 2019.

JEAN-CLAUDE GALLOTTA EN PARLE…

« Depuis de nombreuses années, je fais en sorte que mes chorégraphies connaissent plusieurs vies. À des années d’écart, elles peuvent être reprises par des interprètes différents, elles peuvent être adaptées par des vidéastes, elles peuvent être « traduites » pour des corps d’enfants, d’adolescents, de personnes âgées. Mammame, pièce de 1985, a connu différentes transpositions. Proposée en deux versions scéniques différentes (Mammame puis Mammame Montréal), devenue ensuite long métrage (par la grâce du cinéaste Raul Ruiz), elle a été augmentée plus récemment d’une trame narrative pour la présenter à un public d’enfants (l’Enfance de Mamamme).
Je suis heureux de voir qu’à Vesoul, grâce à Charlotte Nessi, à Scott Alan Prouty et avec la complicité de Théophile Alexandre, cette pie  ce, revisitée et intitulée pour l’occasion Makil, va à nouveau trouver à s’amplifier, chorégraphiquement et musicalement. Henry Torgue et Serge Houppin, compositeurs, mes compagnons de route des premières années du Groupe Émile Dubois, adaptent aujourd’hui la musique originale de Mammame et la recréent pour le choeur des enfants de Vesoul. Je me propose avec Henry Torgue et Serge Houppin de faire de ces enfants et adolescents une « tribu » dansante et chantante, avec des paroles empruntées à la langue kreul, langue imaginaire inventée avec ma propre tribu de danseurs. Mammame court ainsi aujourd’hui vers une nouvelle métamorphose et devient une oeuvre scénique d’un genre nouveau, d’un genre qui n’a pas encore de nom, qui mêle chant, choeur et danse.
Ce projet est pour moi dans le droit fil de ce que j’ai toujours cherché à expérimenter avec ma danse, c’est à dire un rendez-vous scénique avec les autres disciplines, un entremêlement fertile pour que chacune, à l’aide de l’autre, développe sa vitalité et intensifie son inventivité ».

Coproduction Ensemble Justiniana - Groupe Émilie Dubois/Cie Jean-Claude Gallotta - Théâtre Edwige Feuillère


PRESSE

👓 À voir ou à revoir
>> L’Est Républicain
Le chorégraphe Jean-Claude Gallotta signe un spectacle avec l’ensemble Justiniana à Vesoul.

🎧 À écouter ou à réécouter
>> France Bleu Doubs
Jean-Claude Gallotta et Charlotte Nessi directrice de Justiniana, invités de Ça vaut le détour par Marie-Ange Pinelli et Thierry Eme.

📰 À lire ou à relire
>> L’Est Républicain
Jean-Claude Gallotta et sa tribu vésulienne
>> FR3 bourgogne / Franche-Comté
Des enfants de 7 à 18 ans sur scène pour un spectacle hors du temps.
>>ResMusica
Vingt-huit enfants se hissent, avec l’aide de Théophile Alexandre et Mathilde Altaraz, dans le style libertaire du chorégraphe. On est loin d’une adaptation « pour enfants » et c’est probablement ce qui fait la beauté étreignante du spectacle. Un travail d’un an a conduit à ce Makil d’une petite heure mais d’une grande charge émotionnelle.
>> L’Est Républicain
Jean-Claude Gallotta un retour en enfance sur la scène de Vesoul.


septembre 2020

Nous, résidents de la République

chorégraphie Jean-Claude Gallotta
assisté de Mathilde Altaraz
dramaturgie Claude-Henri Buffard
collaboration artistique la compagnie des Gentils
avec des étudiants et personnels de l’Université Grenoble Alpes et la participation du Student Groove Orchestra du Crous de Grenoble

Sous le titre Nous, résidents de la République, le Groupe Émile Dubois va investir le Campus de Saint-Martin- d’Hères (Grenoble) pendant toute l’année universitaire pour faire travailler autour d’un même projet étudiants, enseignants, chercheurs, personnels, groupes de théâtre ou de danse. Nous, résidents de la République rassemblera. Les préparations de ce spectacle essaieront pendant au moins quelques mois de combattre l’éclatement de nos vies, le dispersement de nos chemins, la barrière des âges et des générations, les communautarismes qui nous guettent. Tous les « résidents » du Campus qui souhaitent pourront participer à l’aventure en préparant une séquence de théâtre, de danse, de musique, ou de toute autre forme d’expression. Au printemps, Jean-Claude Gallotta les réunira en un spectacle. C.-H.B.

Nous, résidents de la République. Le projet de création participative avec les étudiants et personnels de l’Université Grenoble Alpes n’a pu aboutir dans sa présentation scénique comme prévu en mars 2020. Le projet continue cependant à vivre au travers d’une exposition des photos réalisées par Simon Cavalier lors des répétitions.

> En Septembre 2020 à EST et en circulation sur la saison 20-21 sur le campus de Saint-Martin-d’Hères.
> Une vidéo de Pierre Reynard sortira également dans le mois de septembre avec les témoignages des participants et leur retour d’expérience autour de ce projet.

📷 Retour en photos sur les ateliers.

🔶 Dossier

📰 À lire ou à relire
Dauphiné Libéré





Avec la collaboration artistique de la compagnie des Gentils et la participation du Student Groove Orchestra, la compagnie Attrape Corps, Radio Campus et du Crous de Grenoble.
Un spectacle organisé par la Direction de la Culture et de la Culture scientifique de l’Université Grenoble Alpes, avec le soutien de l’IDEX Université Grenoble Alpes, de la MC2 : Grenoble, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne - Rhône-Alpes et la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Makil

© David Hanisch

Chorégraphie Jean-Claude Gallotta
assisté de Théophile Alexandre et Mathilde Altaraz
Dramaturge Claude-Henri Buffard
Compositeurs Henry Torgue et Serge Houppin
Avec les enfants et adolescents de l’atelier chnat-danse-théâtre :
Manon Ainley, Inès Arroyo, William Arroyo, Paul Bebin, Fernande Bekono, Océane Certier, Lou-Anne Cuenin, Enora Duchanois, Janane Elanzar, Juliette Fargher, Léo Fendeleur, Bambou Franceschini, Cassandre Gabarrou, Rose Golay-Aubry, Héloise Golay-Aubry, Adèle Henry-Concercy, Clarysse Laffin, Adélaïde Laleaux, Jeanne Maubert, Marie Michelot, Mathilde Montagnon, Pierre Montagnon, Charles Mougenot, Morgan Mougenot, Hippolyte Oudin, Louison Poirier, Myriam Rocq, Marie-Lou Rosset, Camille Signes, Louise Spitz, César Tatin.

CRÉATION LE 4 NOVEMBRE AU THÉÂTRE EDWIGE FEUILLÈRE

Le chorégraphe Jean-Claude Gallotta propose Makil, l’histoire de la tribu
des Makil en voie de disparition. Depuis le mois d’août 2018, des ateliers se déroulent au Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul avec un groupe de 30 enfants chanteurs et danseurs. Ils se poursuivront jusqu’à la création le 4 novembre 2019. Les ateliers sont dirigés par Théophile Alexandre (assistant chorégraphe de Jean-Claude Gallotta) et Mylène Liebermann (chef de choeur de l’Ensemble Justiniana).

LES ATELIERS CHANT-DANSE-THÉÂTRE

Ils sont ouverts à tous les enfants et adolescents, sans sélection et gratuits.
L’Ensemble Justiniana et le Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul mènent un projet de développement de la pratique vocale avec les enfants et les adolescents. Ensemble, ils mettent en place dès 2010 des ateliers gratuits de chant, de danse et de théâtre. A L’issue de ces ateliers les enfants participent à une production proposée par l’Ensemble Justiniana.
Les spectacles sont accueillis chaque année dans le cadre de l’événement Mois Voix d’enfants/Espace scénique. En 2019, les enfants et adolescents mènent deux projets : Journal d’un usager de l’Espace et Makil : La tribu qui chante dont la création aura lieu le lundi 4 novembre 2019.

JEAN-CLAUDE GALLOTTA EN PARLE…

« Depuis de nombreuses années, je fais en sorte que mes chorégraphies connaissent plusieurs vies. À des années d’écart, elles peuvent être reprises par des interprètes différents, elles peuvent être adaptées par des vidéastes, elles peuvent être « traduites » pour des corps d’enfants, d’adolescents, de personnes âgées. Mammame, pièce de 1985, a connu différentes transpositions. Proposée en deux versions scéniques différentes (Mammame puis Mammame Montréal), devenue ensuite long métrage (par la grâce du cinéaste Raul Ruiz), elle a été augmentée plus récemment d’une trame narrative pour la présenter à un public d’enfants (l’Enfance de Mamamme).
Je suis heureux de voir qu’à Vesoul, grâce à Charlotte Nessi, à Scott Alan Prouty et avec la complicité de Théophile Alexandre, cette pie  ce, revisitée et intitulée pour l’occasion Makil, va à nouveau trouver à s’amplifier, chorégraphiquement et musicalement. Henry Torgue et Serge Houppin, compositeurs, mes compagnons de route des premières années du Groupe Émile Dubois, adaptent aujourd’hui la musique originale de Mammame et la recréent pour le choeur des enfants de Vesoul. Je me propose avec Henry Torgue et Serge Houppin de faire de ces enfants et adolescents une « tribu » dansante et chantante, avec des paroles empruntées à la langue kreul, langue imaginaire inventée avec ma propre tribu de danseurs. Mammame court ainsi aujourd’hui vers une nouvelle métamorphose et devient une oeuvre scénique d’un genre nouveau, d’un genre qui n’a pas encore de nom, qui mêle chant, choeur et danse.
Ce projet est pour moi dans le droit fil de ce que j’ai toujours cherché à expérimenter avec ma danse, c’est à dire un rendez-vous scénique avec les autres disciplines, un entremêlement fertile pour que chacune, à l’aide de l’autre, développe sa vitalité et intensifie son inventivité ».

Coproduction Ensemble Justiniana - Groupe Émilie Dubois/Cie Jean-Claude Gallotta - Théâtre Edwige Feuillère


PRESSE

👓 À voir ou à revoir
>> L’Est Républicain
Le chorégraphe Jean-Claude Gallotta signe un spectacle avec l’ensemble Justiniana à Vesoul.

🎧 À écouter ou à réécouter
>> France Bleu Doubs
Jean-Claude Gallotta et Charlotte Nessi directrice de Justiniana, invités de Ça vaut le détour par Marie-Ange Pinelli et Thierry Eme.

📰 À lire ou à relire
>> L’Est Républicain
Jean-Claude Gallotta et sa tribu vésulienne
>> FR3 bourgogne / Franche-Comté
Des enfants de 7 à 18 ans sur scène pour un spectacle hors du temps.
>>ResMusica
Vingt-huit enfants se hissent, avec l’aide de Théophile Alexandre et Mathilde Altaraz, dans le style libertaire du chorégraphe. On est loin d’une adaptation « pour enfants » et c’est probablement ce qui fait la beauté étreignante du spectacle. Un travail d’un an a conduit à ce Makil d’une petite heure mais d’une grande charge émotionnelle.
>> L’Est Républicain
Jean-Claude Gallotta un retour en enfance sur la scène de Vesoul.