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Sur le plateau nu, 14 interprètes dansent seuls, en duos, en trios ou en groupe, la violence, le désir et l’absence.
Beaux Arts – Sabrine Weldman Lire
L’Homme à tête de chou est l’accomplissement d’une promesse, d’un dialogue qui se perpétue avec l’absent.
Le Monde – Bruno Lesprit Lire
Une géographie du noir désir à la fois élégante, joyeuse et voyoute.
L'Express / Laurence Liban Lire
Entre corps et voix, violence et douceur, dans les abîmes du désir et de la jalousie...
Télérama / Fabienne Pascaud Lire
Long poème symphonique et rock, des courses folles, des sauts à l'énergie contagieuse.
Match / Philippe Noisette Lire
Danseurs magnifiques, d'une énergie foudroyante, qui dévorent l'espace avec un appétit de fauves, une générosité sans faille... Du Gallotta pur jus.
Le Nouvel Observateur / Raphaël de Gubernatis Lire
Sorte de « vertige de l'amour » destructeur, sur fond de désir et de violence.
Le Parisien / Serge Pueyo Lire
Une danse très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle...mais toujours dans l'élégance. Un ballet concis et puissant à ne pas manquer.
Le Figaro / François Deletraz Lire
Indissociables, les deux mises en abyme du son et des corps recomposent l'Homme à tête de chou dans une poésie inédite. Les Inrocks / Marc Besse Lire
Un ballet noir et tragique mais dynamique, rythmé. Vivant envers et contre tout.
Le Journal du dimanche / Alexis Campion Lire
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