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Création le 12 novembre 2009 à la MC2:Grenoble
Représentations du 6 au 9 octobre 2010
Une danse. Violente et bourrée d'amour, douloureuse parfois, sex-symboliquement pas très correcte, et qui marche au seul carburant qui vaille : le désir.
Une musique. Originelle, de Gainsbourg, augmentée de clavecins, congas, guitares, trompette, violons et violoncelles, nourrie de Ravel comme de Steve Reich, des Doors comme de Debussy.
Des mots. Du même Gainsbourg. Joueurs, virtuoses, érotisés, voire lubriques, dont chaque syllabe pénètre délicieusement oreilles et sens.
Une voix. Celle de Bashung, chaude, profonde, poignante, voire déchirante, si présente.
Sous la fable de la petite garce Marilou, insaisissable shampouineuse qu'un homme « aveuglé par sa beauté païenne » fera disparaître sous la mousse, la belle histoire d’un compagnonnage et de complicités artistiques, de Bashung avec Gainsbourg, de Gallotta avec Bashung, qui aura résisté aux forces (à la farce) de la mort. En douze tableaux, avec quatorze interprètes, un hommage à la vie flamboyant et noir, tragique et enivrant.
Générique
Avant propos
Entretien avec Jean-Claude Gallotta
Petit abécédaire pour Alain Bashung
Dossier de presse
Les réactions
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